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Gravago, le château des Landi

Important château des Landi qui contrôlait à l'époque la Val Noveglia et la voie d'accès aux fiefs de la Vallée du Taro ; ses ruines sont actuellement enfouies dans un bois.

Importante pour les communications entre la Vallée du Ceno et celle du Taro à travers le col de Santa Donna (autrefois appelé Sant'Abdon), le château dominait ce point de passage obligatoire pour la route, plus importante, qui reliait Plaisance à la mer en passant par le col du Bratello.
Après la Forteresse de Bardi, qui a continué à exercer son pouvoir de domination sur la Vallée du Ceno à partir de l'an 1000, le château de Gravago a toujours été le plus fort de ce territoire, toujours au cœur des luttes intestines de l'époque. Il est cité dans la division patrimoniale des Platoni, liés aux Granelli-Lusardi.
Le fortin fut possédé pendant une certaine période par les frères Platoni en gage d'union familiale mais dépendit de la Ville de Plaisance en janvier 1234 ; il fut ensuite cédé à Ubertino Landi et sous son contrôle, le château connut sa période la plus florissante notamment à l'époque où Ubertino dut abandonner Bardi et se retirer au Château de Gravago, qui resta pendant quelques années son seul refuge sûr.
Le fortin fut possédé pendant une certaine période par les frères Platoni en gage d'union familiale mais dépendit de la Ville de Plaisance en janvier 1234 ; il fut ensuite cédé à Ubertino Landi et sous son contrôle, le château connut sa période la plus florissante notamment à l'époque où Ubertino dut abandonner Bardi et se retirer au Château de Gravago, qui resta pendant quelques années son seul refuge sûr.

A cette époque, Gravago a été le point stratégique central d'Ubertino, étant donné
qu'il avait un passage libre vers le château de Compiano et la région de Bedonia, où dominaient les Lusardi et les Granelli, et qu'il avait accès, en parcourant de rudes mais brefs chemins de muletiers, à Gusaliggio et à Landasio, les forts de l'autre fier gibelin, Oberto Pallavicino, que Ubertino pouvait considérer, à juste titre, son voisin le plus grand parmi tous ses amis disséminés dans la montagne. De Gravago, le col alla Tosca non loin de là lui tenait ouvert le passage vers Fornovo et Parme.

De colossaux murs d'enceinte plus ou moins en ruines se dressent encore aujourd'hui par-ci par-là parmi les fermes de Gravago ; d'autres affleurent à la surface à travers des maisons d'habitation ou de bâtiments rustiques.
Et ainsi dans l'appendice opposé à celui de Gravago, mais non loin, là où se trouve précisément l'église de Campello, se dressait à ò'époque une forte construction qui dominait de plus près la forteresse de Bardi, en veillant également dessus en avant-garde.
Le nom de Caminata est resté et figure sur la carte de l'Institut Géographique militaire à 535 mètres d'altitude. Les maisons voisines et peut-être même l'église furent réalisées avec les matériaux de ces murs d'enceinte qui disparurent peu à peu et permirent de construire de modestes habitations plus proches de la vie agricole de ces terres.


 


Marie-Louise et les violettes de Parme

L'exposition "Marie-Louise et les violettes de Parme" a été projetée et sera inaugurée le samedi 15 mars 2008
Informations:
Du samedi 15 mars 2008 au dimanche 20 avril 2008
Musée Glauco Lombarde Strada Garibaldi, 15 - 43100 Parme
Horaires d'ouverture:
du mardi au samedi: 9.30 -15.30;
Dimanche et jours fériés, y compris le lundi de Pâques: 9.00-18.30

 

 
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